Impact

Bulletin électronique
Grandes entreprises

Avril 2008
 


Dans ce numéro :

 

Un mot de la direction : Le passage à la virtualisation axée sur la mission

Livre blanc : La virtualisation – vers l'optimisation des TI

Outil d'évaluation des besoins en virtualisation pour grandes entreprises

Entrevue avec un expert : Peter Cresswell nous dit ce que nous avons besoin de savoir sur la virtualisation

Le cadre d'entreprise virtuelle de Bell

Virtualisation sécurisée : Gérer les risques dans un environnement partagé

Dernières nouvelles : L'opinion d'un expert sur la collaboration

Événements à venir : Comprendre les tendances – centres de contact clients et chaîne d'approvisionnement

Un mot de la direction

Le passage à la virtualisation axée sur la mission

Votre plan de reprise après sinistre est-il étroitement lié à votre stratégie de virtualisation? Dans le nouvel univers de la virtualisation axée sur la mission, il devrait l'être. Vous cherchez à renforcer votre programme de continuité des affaires ou vos programmes de responsabilité sociale? La virtualisation peut être la réponse à de nombreux défis des TI.

La gestion des TI continue de s'empêtrer dans des tâches routinières? Même si le Financial Times estime que la troisième priorité des responsables des TI en 2008 est l'innovation, les recherches révèlent que les équipes TI sont encore nombreuses à s'enliser dans la gestion quotidienne d'anciens systèmes, de mises à niveau, de bogues et de correctifs.

Et ce n'est pas tout : avec la multiplication des appareils, la technologie continue d'être fragmentée et l'entreprise doit s'adapter, qu'elle le veuille ou non. Il n'est donc pas étonnant que les équipes TI, qui souhaitent rester à jour et contribuer de façon stratégique à la réussite de l'entreprise, soient submergées. La dure réalité :

Les ressources sont mal exploitées :

  • 80 % du budget des TI est consacré à l'exploitation, à la maintenance ou à des améliorations mineures
  • Le personnel des TI consacre entre 25 et 50 % de son temps à localiser des problèmes et à les résoudre

Et dans les faits :

  • Les réseaux de stockage sont utilisés à la moitié de leur capacité
  • Les serveurs sont utilisés à 10 ou 20 % de leur capacité
  • D'ici 2011, la multiplication des serveurs entraînera une augmentation de la consommation d'énergie de 117 %

La virtualisation est-elle la panacée? Non, mais elle pourrait certainement contribuer à la prospérité de l'entreprise de nombreuses façons stratégiques, notamment en optimisant l'efficacité et les ressources : employés, consommation d'énergie, équipement informatique, largeur de bande, etc. La façon dont la virtualisation est déployée revêt aussi une grande importance, car elle peut représenter un élément clé des plans de continuité des affaires et de reprise après sinistre.

Dans le présent numéro d'Impact, nous analysons les motifs qui poussent les entreprises à se tourner vers la virtualisation pour résoudre leurs problèmes de maintenance, de gestion et d'expansion, et nous examinons comment les modèles de virtualisation peuvent être optimisés grâce à des technologies comme l'automatisation des dossiers d'exploitation. De plus, nous présentons un aperçu des différentes façons d'évaluer les retombées potentielles de la virtualisation pour votre entreprise. Les ressources que nous proposons :

  • Outil d'évaluation des besoins en virtualisation pour grandes entreprises
  • Livre blanc téléchargeable : La virtualisation – vers l'optimisation des TI
  • Virtualisation sécurisée : Gérer les risques dans un environnement partagé

Bell peut vous aider à déterminer si votre stratégie actuelle de virtualisation peut être optimisée ou étendue, à évaluer si vous devez changer de plate-forme et à comprendre comment la virtualisation pourrait avoir une incidence positive sur la planification de vos ressources, vos centres de données, les cycles des TI ou votre budget. Notre équipe des services professionnels saura vous aider. Cliquez ici si vous voulez qu'un conseiller de Bell communique avec vous pour un survol ou une évaluation de votre environnement.

N'oubliez pas que vos commentaires sur les outils et les ressources que nous vous proposons dans Impact ainsi que sur tout autre aspect de nos services sont toujours les bienvenus!

Sincères salutations,

Stéphane Boisvert

Président – Grandes entreprises, Bell

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Centre de ressources en virtualisation

Ces ressources et ces outils vous aideront à évaluer les besoins de votre entreprise en matière de virtualisation et à faire les bons choix dans l'élaboration d'une stratégie de virtualisation. 

 

Livre blanc de Bell : La virtualisation – vers l'optimisation des TI

S'il existait un moyen d'accroître la capacité de réaction et la souplesse de votre entreprise tout en réduisant de beaucoup vos coûts, seriez-vous intéressé?

Ce moyen, c'est la virtualisation, et pour la majorité des entreprises canadiennes en 2008, la réponse est OUI!

Que vous commenciez à peine à évaluer vos options ou que vous ayez déjà virtualisé des parties de votre infrastructure TI, l'évolution rapide du secteur présente aux responsables des TI une gamme potentiellement déconcertante d'approches, de solutions et de nouveaux défis.

Peter Cresswell et Tim Fischer sont des experts en virtualisation chez Bell. Dans leur livre blanc, La virtualisation : Vers l'optimisation des TI, ils examinent les occasions et les choix offerts actuellement. À la lumière de l'expérience acquise en aidant les clients à acquérir et à mettre en œuvre différentes technologies, ils formulent des recommandations qui vous aideront à trouver la solution qu'il vous faut.

Quelques sujets abordés dans ce livre blanc :

  • Concrétiser les avantages de la virtualisation
  • Évaluer si votre entreprise est prête à virtualiser son infrastructure
  • Adopter une approche unifiée en matière de virtualisation :
    • Livraison des applications
    • Consolidation des serveurs
    • Création d'espace de stockage
  • Se préparer à la virtualisation d'une infrastructure

Télécharger le livre blanc! et découvrez comment votre organisation peut s'engager dans la virtualisation.
(adresse de courriel requise)

Outil d'évaluation des besoins en virtualisation pour grandes entreprises

La virtualisation vous intéresse? Établissez d'abord votre diagnostic en répondant aux questions posées par l'outil.

Déterminez vos objectifs et votre stratégie en matière d'infrastructure TI et évaluez l'impact sur la continuité des affaires tout en tenant compte de vos ressources. Cet outil vous aide à bien cerner les enjeux avant de planifier votre projet de virtualisation.

Téléchargez l'outil d'évaluation!
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Entrevue avec un expert : Peter Cresswell nous dit ce que nous avons besoin de savoir sur la virtualisation

Impact a rencontré Peter Cresswell, directeur national – solutions de virtualisation, pour discuter des technologies de virtualisation, de leur évolution, des tendances et des façons de profiter des technologies de virtualisation disponibles aujourd'hui. Poursuivez votre lecture pour découvrir ce que vous devriez savoir pour profiter au maximum de la virtualisation.

 

Impact : Bonjour Peter. Merci d'avoir accepté de participer à cette entrevue. D'abord, pourquoi la virtualisation est-elle devenue si importante pour les entreprises au Canada?

Peter : La virtualisation n'est pas une idée nouvelle. Nous l'appliquons aux systèmes informatiques commerciaux depuis les années 1960. Ce qui est nouveau et qui a suscité un grand intérêt dans le monde des affaires, c'est la virtualisation des architectures x86 et des nouvelles possibilités qu'elle offrait pour la livraison d'applications et les solutions de stockage.

La virtualisation arrive à point nommé, car les spécialistes des TI font face actuellement à nombreux défis. Ils doivent adopter de nouvelles technologies, gérer les besoins d'espace et d'utilisation et se conformer à une panoplie de règlements. Parallèlement, les communautés d'utilisateurs exigent un accès plus rapide et plus souple à l'information et aux outils de travail, c'est-à-dire les applications. Et ils veulent être en mesure d'y accéder en tout temps, en tous lieux, au moyen de n'importe quel dispositif, dans un environnement sécurisé. La virtualisation peut aider l'entreprise à répondre à tous ces besoins.

Impact : Quels sont les avantages auxquels l'entreprise peut s'attendre si elle adopte la virtualisation?

Peter : Il s'agit d'une question fondamentale. Les retombées immédiates sont les économies découlant de la réduction de la quantité de matériel – bien que les exigences en configuration soient plus élevées – dans un environnement virtuel consolidé. Outre ces économies bien réelles, qui s'ajoutent à la baisse des coûts d'acquisition, l'entreprise peut réduire de façon permanente les frais associés à l'espace, à l'alimentation, au chauffage, à la ventilation et à la climatisation.

Toutefois, ces retombées ne sont que des avantages à court terme. Pour profiter pleinement de la virtualisation, l'entreprise ne doit pas s'arrêter là. Elle doit déterminer comment exploiter le potentiel d'une architecture virtualisée pour innover ou adopter de nouvelles façons de faire.

Impact : Pouvez-vous nous en dire plus?

Peter : Certainement. Nous avons par exemple mis au point le cadre d'entreprise virtuelle de Bell. Or, un élément clé de ce modèle vient du fait que l'avantage central de la virtualisation est la souplesse qu'elle procure aux équipes TI. Grâce à la virtualisation, la mise en œuvre de nouveaux systèmes est plus rapide et les changements ont moins de répercussions sur les autres systèmes.

En outre, les entreprises dont les coûts de main-d'œuvre sont élevés peuvent faire en sorte que le plus gros du travail soit exécuté durant les heures normales et dans un cadre mieux planifié. Grâce à la virtualisation, les entreprises peuvent même augmenter leur efficacité dans la livraison de solutions à l'interne. Il est plus difficile, mais nullement impossible, de quantifier ces avantages, qui ont de réelles répercussions sur les résultats de l'entreprise.

Impact : Pour les responsables des TI, un des principaux avantages que procure une infrastructure de virtualisation bien déployée est la capacité de faire plus avec moins d'employés. Est-ce le cas?

Peter : Selon mon expérience, le déploiement d'une infrastructure uniquement pour réduire les coûts en ressources humaines n'est pas un motif suffisant. Dans les dizaines de projets de virtualisation que nous avons réalisés pour nos clients, nous avons constaté qu'au bout du compte le personnel des services TI exécute moins de tâches de maintenance et de routine, qui monopolisent généralement la plus grande partie des ressources des groupes TI. Il est vrai en quelque sorte qu'une mise en œuvre efficace de la virtualisation doit comprendre les outils et l'infrastructure de gestion nécessaires pour libérer des ressources humaines et technologiques, que l'on peut alors affecter à des projets qui aident l'entreprise à réaliser ses objectifs en matière de TI. Mais ce n'est qu'une partie des gains que l'entreprise peut en retirer.

Impact : Comment la virtualisation peut-elle favoriser l'accès « partout, en tout temps, par tous les moyens » demandé par les utilisateurs?

Peter : Au niveau des couches accès et application du cadre d'entreprise virtuelle de Bell, la virtualisation permet de s'éloigner du paradigme selon lequel il faut déployer des solutions fixes pour des clients en fonction de cycles de remplacement fixes. La virtualisation propose un modèle qui livre des applications à partir de centres de données dans un environnement partagé, virtuel ou en temps réel, grâce à des options de connectivité et à des débits toujours améliorés. Les utilisateurs peuvent alors accéder aux applications au moyen des dispositifs de leur choix – avec certaines restrictions à des fins de sécurité, bien sûr.

Impact : Qu'entendez-vous par restrictions à des fins de sécurité?

Peter : La virtualisation améliore la souplesse et la capacité de réaction d'une entreprise, mais la sécurité doit demeurer une préoccupation fondamentale des solutions de virtualisation. Les services TI doivent s'assurer que les utilisateurs ont un accès rapide à l'information, mais toujours en tenant compte de la réglementation, de la loi SOx , de la protection des renseignements personnels et de la continuité des affaires. C'est pourquoi la première couche du cadre d'entreprise virtuelle de Bell est la sécurité. Grâce à notre expertise, nous sommes en mesure d'intégrer cet élément dans les solutions virtuelles.

Impact : On parle beaucoup de la virtualisation comme un outil permettant aux entreprises de planifier la continuité des affaires? Quelle est au juste la relation entre la virtualisation et la continuité des affaires?

Peter : La virtualisation permet de mettre en œuvre de façon transparente dans l'infrastructure TI d'une entreprise de nouvelles solutions techniques favorisant la continuité des affaires. Le matériel devient une ressource vers laquelle les applications et le système d'exploitation sont envoyés sous forme de fichiers. Il suffit alors de déplacer ces fichiers dans l'architecture pour augmenter la tolérance aux pannes, assurer une disponibilité élevée et accroître la capacité.

La continuité des affaires est alors partie intégrante de l'architecture. Il faut ensuite comprendre comment élaborer l'infrastructure de façon à y intégrer à la fois des scénarios virtuels de production et de défaillance.

Impact : Peut-on supposer que les entreprises commenceront à intégrer la virtualisation dans leur stratégie de continuité des affaires?

Peter : Certainement. Je crois que les entreprises voudront tirer parti de la virtualisation pour renforcer leurs plans de continuité des affaires et de reprise après sinistre. Toutefois, ce type d'infrastructure peut exiger une gestion supplémentaire. Si la totalité du plan de continuité des affaires de votre entreprise repose sur une plate-forme de virtualisation, vous devrez choisir avec soin vos outils de gestion et de maintenance. De plus, la conception et l'architecture deviennent des éléments cruciaux dès les premières étapes de l'analyse de la portée du projet.

Impact : D'accord pour les applications et les systèmes – mais qu'en est-il du stockage? La virtualisation joue-t-elle un rôle dans l'architecture de stockage?

Peter : Absolument! La virtualisation du stockage est capitale si l'entreprise veut pleinement profiter des avantages conférés à la continuité des affaires et à la reprise après sinistre par la virtualisation des systèmes. Si vous optez pour la virtualisation des systèmes, vous devez planifier la virtualisation du stockage. L'un ne va pas sans l'autre.

Ce qui ne veut pas dire que la virtualisation du stockage ne comporte pas à elle seule des avantages. Les entreprises doivent stocker de plus en plus d'information. La planification, la structuration et la gestion de cette information peuvent peser lourd. La virtualisation du stockage, soit l'attribution des ressources, la gestion de l'information et la maintenance de l'environnement, fournit les outils requis pour faire du stockage un élément souple de l'infrastructure de l'entreprise. Bell a livré à certains de ses clients des solutions d'approvisionnement léger, d'archivage hiérarchisé et de migration sans perturbation, intégrant le stockage à son cadre d'entreprise virtuelle.

Impact : Une dernière question. Et le réseau dans tout ça?

Peter : En fait, c'est l'élément de base du cadre d'entreprise virtuelle de Bell. On peut implanter plus d'une technologie ou solution de virtualisation. Peu importe les solutions choisies par l'entreprise, celle-ci pourra en récolter les avantages en combinant étroitement les cinq couches du cadre d'entreprise virtuelle de Bell : accès, application, système, serveur et stockage. C'est la façon dont ces éléments sont liés entre eux qui déterminera le résultat. Le réseau est absolument essentiel pour obtenir une solution de virtualisation bien implantée.

Impact : Merci, Peter. Quelle idée aimeriez-vous que nos lecteurs retiennent à propos de la virtualisation?

Peter : Vous me lancez là tout un défi! Il y a pourtant une idée dominante que j'aimerais partager avec eux. La virtualisation est bel et bien réelle – et les avantages et les occasions qu'elle nous offre le sont aussi. Pour implanter une solution de virtualisation efficace, il faut faire bien plus que simplement installer du logiciel et se débarrasser du matériel en trop. Chaque projet de virtualisation mené à bien pour nos clients – y compris notre propre modèle à l'interne – a reposé sur une analyse méticuleuse et rigoureuse de la situation, l'utilisation d'éléments des cinq couches du cadre d'entreprise virtuelle de Bell et l'élaboration d'une solution garantissant une rentabilité à court terme et une redéfinition des processus dans le but d'en retirer des avantages à long terme sur les plans de la gestion et des processus. Dans de telles situations, il est bon de pouvoir compter sur les services de professionnels chevronnés comme ceux de Bell.

Peter Cresswell est directeur national – solutions de virtualisation chez Bell. Il participe à l'élaboration de solutions virtuelles pour nos clients au sein d'équipes de Bell depuis plus de dix ans et donne des conférences sur les TI, la sécurité et la virtualisation.

Cliquez ici pour communiquer avec un conseiller de Bell et discuter de vos besoins en matière de virtualisation.

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Le cadre d'entreprise virtuelle de Bell

Pour aider les clients à comprendre, à planifier et à mettre en œuvre une stratégie de virtualisation, Bell a élaboré un cadre d'entreprise virtuelle qui délimite cinq couches de l'architecture TI des entreprises auxquelles des solutions de virtualisation peuvent s'appliquer. Ces couches se trouvent liées entre elles par des solutions de connectivité et une robuste architecture de sécurité qui en assurent l'interfonctionnement.

1. Accès

La couche accès fait abstraction de la livraison des applications aux utilisateurs, ce qui permet l'accès partout, en tout temps, par tous les moyens, souvent par l'entremise de solutions client léger ou d'ordinateurs de bureau hébergés qui fournissent aux utilisateurs l'accès à des outils et à des renseignements d'entreprise essentiels.

2. Application

La virtualisation des applications préconise une approche globale de livraison d'applications qui assure la diffusion en continu soit d'applications ou d'ordinateurs complets vers des postes de travail locaux ou des dispositifs de la couche accès.

3. Système

Au niveau du système, la virtualisation insère une couche logicielle intermédiaire – appelée hyperviseur – entre l'infrastructure matérielle et le système d'exploitation, ce qui permet à plusieurs systèmes d'exploitation et serveurs d'applications de tourner sur un seul et même serveur.

4. Serveur

La virtualisation des serveurs regroupe le matériel informatique et la puissance de traitement pour en faire une seule ressource. Un exemple de cela est l'informatique en grille, une forme de virtualisation qui commence à gagner en popularité. À l'heure actuelle, l'usage le plus répandu de la virtualisation des serveurs est l'approvisionnement en logiciels. Il a été démontré qu'une telle approche procure de réels avantages à une entreprise.

5. Stockage

La virtualisation du stockage va de pair avec la virtualisation des systèmes. Tout comme la virtualisation des systèmes, la virtualisation du stockage relie des dispositifs de stockage pour créer une seule ressource partagée qui facilite l'approvisionnement du stockage – ce qu'on appelle l'approvisionnement léger. Elle assure aussi la migration des données sans perturbation, ainsi qu'une gestion plus simple et unifiée des données.

Connectivité et sécurité

La clé de la virtualisation est l'interaction efficace entre tous les éléments virtualisés. Depuis la prise en charge de la commutation dynamique au centre de données jusqu'à l'accès partout et en tout temps aux données et aux applications d'entreprise, la connectivité et la sécurité sous-tendent toute virtualisation réussie.

Bell peut vous aider à passer à la virtualisation

La virtualisation concrétise une toute nouvelle vision de l'informatique d'entreprise, la vision d'un accès sécurisé, connecté et souple aux applications et aux données. Chez Bell, nous pouvons vous aider à faire le tri entre les divers outils et les différentes approches que proposent les principaux fournisseurs de virtualisation. Nous offrons un éventail unique de compétences, de capacités de livraison de services et de partenaires pour offrir dès aujourd'hui une vaste gamme de services de virtualisation. Laissez-nous aider votre entreprise à passer à la virtualisation.

Cliquez ici pour qu'un conseiller de Bell communique avec vous

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La virtualisation sécurisée : Traitement des risques d'un environnement partagé

Si votre entreprise s'apprête à adopter des solutions de virtualisation, vous devrez alors composer avec les risques potentiels pour la sécurité inhérents à une architecture partagée.

Fait intéressant, certains membres de la communauté TI semblent prématurément convaincus de la sécurité des systèmes virtuels. Dans un sondage mené à l'automne 2007 pour le compte du magazine Information Week , 43 % des répondants ont estimé qu'un serveur virtuel était aussi sécurisé et sûr qu'un appareil conventionnel.

Il existe pourtant des risques. Un examen rapide des avertissements lancés par le CERT et par d'autres organismes de sécurité révèle la découverte de failles dans les produits de virtualisation, comme pour tout autre produit technologique.

Dans cet article, nous allons explorer les risques de sécurité, leur provenance et les façons de s'en protéger en prenant la virtualisation de serveurs comme exemple. Nous allons aussi vous proposer quelques meilleures pratiques que vous pourrez intégrer à un environnement virtualisé qui fournira tous les avantages de la virtualisation sans compromettre la sécurité déjà incorporée à votre environnement physique existant.

Quel est le problème?

La sécurité repose sur des règles strictes de séparation et de segmentation qui garantissent un accès approprié aux ressources TI. Dans une infrastructure virtuelle, de telles règles doivent encore être appliquées, mais le rôle de l'arbitre, c'est-à-dire l'hyperviseur ou le gestionnaire de la virtualisation, devient critique. L'évaluation des solutions de virtualisation et le niveau de confiance qu'elles inspirent sont des considérations clés lors du déploiement d'infrastructures virtualisées.

L'encapsulation, l'isolation et le partitionnement sont trois éléments clés de toute solution virtuelle. Étant donné que des ressources physiques distinctes se trouvent combinées virtuellement dans une nouvelle architecture de traitement logique, la sécurité auparavant assurée physiquement – différentes applications tournant sur des plates-formes distinctes – est maintenant contrôlée en définitive par la solution de virtualisation mise en œuvre.

Depuis l'environnement des applications jusqu'aux hyperviseurs du système, en passant par les solutions de consolidation du stockage, comment une entreprise qui adopte la virtualisation doit-elle aborder le problème de la sécurité?

L'exemple de la virtualisation des serveurs

Nous allons nous concentrer sur la virtualisation des serveurs, le secteur le plus connu de la virtualisation. L'objectif consiste à consolider plusieurs serveurs physiques et leurs applications sur un moins grand nombre d'appareils. Chaque serveur physique du nouvel environnement virtuel représente donc plusieurs serveurs logiques et chacun de ces serveurs fait tourner les solutions d'applications d'affaires requises.

Le premier défi consiste à vous assurer que vous pouvez faire confiance à toutes les autres applications qui tournent sur le même système. Si une application malveillante ou une machine virtuelle peut interférer avec les autres machines virtuelles fonctionnant sur le même matériel physique, ce partage de ressources pourrait entraîner des incidents de sécurité.

En règle générale, une telle menace est contrée le plus efficacement par chaque fournisseur de machines virtuelles, par la couche hyperviseur surveillant chaque machine virtuelle, par le contrôle de l'accès aux ressources physiques partagées et en veillant à ce que chacune d'entre elles soit encapsulée, partitionnée et isolée.

Vecteurs d'attaque actuels et vulnérabilité de l'hyperviseur

Les hyperviseurs modernes fonctionnent de deux façons, soit directement sur le matériel ou comme invité sur un système d'exploitation universel ou spécialisé. C'est dans ce dernier cas, lorsque l'hyperviseur est invité que la plupart des vecteurs d'attaque actuellement identifiés ont fonctionné.

Comment l'attaque se produit-elle?

En règle générale, le vecteur s'introduit dans la partition de l'hyperviseur à cause d'une faille dans un pilote du système d'exploitation sous-jacent. Il compromet alors ce dernier, l'hyperviseur et, par extension, toutes les machines virtuelles qui tournent sur ce serveur physique. C'est pour cette raison qu'il s'agit d'un vecteur inquiétant.

La bonne nouvelle

Par ailleurs, un tel vecteur d'attaque n'est pas pratique pour la plupart des virtualisations commerciales mises en œuvre étant donné que l'hyperviseur est alors intégré directement au serveur. De nos jours, la majorité des grands fournisseurs de serveurs vendent (ou prévoient le faire) des versions de leurs serveurs avec le code hyperviseur offert comme option d'initialisation à partir d'une mémoire flash directement dans le serveur. Dans de tels cas, la couche hyperviseur est plutôt petite (généralement 32 Mo environ), avec un code restreint. La principale différence entre le code hyperviseur intégré et ce qui était offert auparavant, c'est que l'infrastructure de gestion a été découplée du moteur de virtualisation, ce qui signifie que la surface de type système d'exploitation vulnérable aux attaques est moins importante. Il est alors plus difficile, mais pas impossible, de mettre en œuvre des « exploits » universels.

Ce que les hackers en disent

Depuis un an, les exploits d'hyperviseur font l'objet de conversations animées lors des conférences de hackers , où de nombreux exemples d'attaques potentielles ont été proposés et discutés. La question clé qui se pose est alors de savoir si une attaque exploiterait l'hyperviseur et ferait en sorte que tous les systèmes fonctionnant sur le système compromis seraient vulnérables à des attaques. Ou si elle permettrait aux systèmes fonctionnant sous l'hyperviseur compromis de détecter qu'une attaque a eu lieu. Il s'agit de questions graves, mais, à la longue, nous nous attendons à ce que les logiciels de sécurité règlent cet élément de confiance à l'égard des hyperviseurs, garantissant ainsi une plus grande tranquillité d'esprit quant à la possibilité que la couche de virtualisation soit compromise.

Le défi pour les outils de sécurité

Il y a une autre vulnérabilité dont il faut tenir compte. Chaque machine virtuelle dans un système physique doit communiquer avec le reste de l'environnement TI et avec les autres systèmes qui peuvent ou non être virtualisés sur la même infrastructure matérielle.

Cela représente un défi particulier pour bon nombre d'outils de sécurité réseau. S'ils ne sont pas connectés aux commutateurs virtuels, ils ne peuvent surveiller le trafic transitant entre des systèmes virtuels. Ce qui pose une question fondamentale : faut-il aborder la sécurité des machines virtuelles en mettant en œuvre les mêmes outils de sécurité sur tous les serveurs virtuels, ce qui nécessiterait de multiples cycles virtuels, ou faut-il régler le problème en faisant fonctionner les outils de sécurité au niveau du système d'exploitation hôte?

Les réponses à cette question ne sont pas encore définitives, bien que les fournisseurs de virtualisation y travaillent. De récentes initiatives ont ainsi vu l'intégration de points de sécurité aux couches hyperviseur et la création de machines virtuelles de sécurité capables de travailler avec ces points et de surveiller la sécurité de plusieurs machines virtuelles tournant sur un seul et même serveur physique.

Comment limiter le risque et profiter des avantages

Bien qu'il reste encore des problèmes à résoudre, nous croyons que les avantages de la virtualisation sont trop importants pour qu'on retarde la décision. La souplesse et l'utilisation accrues, ainsi que les économies en alimentation, climatisation et espace procureront des avantages immédiats à votre entreprise. Cela dit, il faut être futé. Pour éviter les pièges de sécurité au moment de bâtir votre environnement virtuel sécurisé, nous vous recommandons ce qui suit :

  1. Sachez que les menaces qui planent sur un système physique sont tout aussi dommageables, sinon plus, dans le cas d'un système virtuel. Pour les contrer, les experts en sécurité doivent continuer d'appliquer la même rigueur qui a contribué à l'édification des environnements actuels.
  2. Regroupez les systèmes qui courent des risques semblables et n'essayez pas de placer des systèmes de niveau de risque différent, ou de zones différentes, sur la même infrastructure matérielle. De façon pratique, les systèmes destinés à différentes communautés d'accès, comme un serveur Web accessible au grand public ou les serveurs des finances à l'interne, devraient être situés sur des systèmes physiques distincts. De la même manière, il peut être prudent de séparer les systèmes internes qui présentent des exigences différentes en matière de sécurité – comme les serveurs de R-D et les serveurs de fichiers et d'impression à l'interne.
  3. Ne vous laissez pas trop intimidé par les risques. Dans un regroupement donné en fonction des risques, les protections offertes par les fonctions d'encapsulation, d'isolation et de partitionnement des fournisseurs de virtualisation sont reconnues comme étant acceptables. Suivez de près les progrès réalisés par votre fournisseur de virtualisation en matière de sécurité.
  4. Mettez à niveau vos outils de sécurité et ayez conscience des conséquences des architectures virtualisées, mais ne vous débarrassez pas de tout votre matériel actuel. Collaborez avec vos fournisseurs actuels pour tirer parti des améliorations de la sécurité qu'ils ont mises en œuvre.

Au bout du compte, vous pouvez bâtir un environnement virtualisé efficace sans compromettre la sécurité que vous avez intégrée à votre environnement physique actuel. Avec plus de dix ans d'expérience pratique dans le déploiement d'environnements virtualisés, et l'expertise accumulée dans la mise en œuvre de sa propre infrastructure à l'échelle de ses trois cents serveurs à l'interne, Bell possède les connaissances et le savoir-faire pour vous aider à déployer les bonnes solutions virtualisées et sécurisées.

Cliquez ici si vous souhaitez qu'un conseiller de Bell communique avec vous au sujet de vos besoins en virtualisation

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Rendez-vous 2008 des centres de contact clients – comment exploiter au mieux les outils utilisés par vos agents

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lundi, le 5 mai 2008

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check Diminuer vos coûts d'acquisition
check Améliorer la gestion
check Accélérer le déploiement
check Nous avons déjà implanté la virtualisation

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